À propos — Aquapreneur Afrique
On vous a dit que la pisciculture était rentable. C'est vrai. On a oublié de vous dire le reste.
Je m'appelle Éric Yaméogo, agent de développement rural spécialisé en pisciculture. Avant de former qui que ce soit, j'ai perdu la moitié d'un élevage pour un détail que personne ne m'avait expliqué.
Je suis entré dans ce métier à 21 ans, par passion. J'ai quitté mes études pour aller me former à Bagré. Le centre de formation proposait plusieurs filières agricoles : j'ai choisi celle-ci parce que c'est la seule qui me tenait vraiment. Voir les poissons manger, les entretenir, les suivre jour après jour, et la joie du jour de la récolte : cela ne s'explique pas. À l'époque, je n'avais même pas encore compris que le domaine était porteur.
Le jour où j'ai perdu la moitié de mes poissons
Avant cette formation, j'ai dirigé une petite exploitation. Je n'avais pas encore toutes les compétences, et j'ai négligé des détails qui m'ont coûté très cher.
Je jugeais mon eau à son apparence. Claire, donc bonne : cela me suffisait. L'oxygène, je n'y pensais pas. Je croyais sincèrement qu'on pouvait s'en passer.
Mes poissons montaient à la surface, la bouche hors de l'eau. Je croyais qu'ils me reconnaissaient et qu'ils réclamaient à manger. Cela se répétait, et je les nourrissais encore. Ils ne demandaient pas de nourriture : ils cherchaient de l'air.
Un jour, tout a lâché. Ils pipaient encore à la surface, la bouche hors de l'eau, et je me suis précipité pour les nourrir. Dans les heures qui ont suivi, j'avais perdu la moitié de mon élevage.
Ce jour-là, j'ai compris que la passion ne suffisait pas. Il fallait que je comprenne ce métier pour de vrai.
Ce que deux ans à Bagré m'ont appris
Je suis entré en 2023 à l'IFODER, l'Institut de formation en développement rural, et j'en suis sorti en 2025, après deux ans de spécialisation en pisciculture. L'institut se trouve à Bagré, dans la province du Boulgou, au Centre-Est du Burkina Faso, près du barrage et du lac de Bagré. C'est l'un des grands pôles agricoles et halieutiques du pays, piloté par la société Bagrépôle.
Mon stage s'est déroulé au Centre d'élevage piscicole de Bagré, un établissement distinct de l'institut, mais placé sous la même tutelle. C'est le plus grand centre piscicole du Burkina Faso : seize hectares, une unité de production d'aliment pour poissons, une capacité de cinq millions d'alevins de tilapia mâles, des bassins de poissons marchands et une unité de transformation. J'y ai passé mon temps à observer et à apprendre aux côtés des techniciens et des ingénieurs qui le font tourner au quotidien.
Et il y a eu la pratique, pendant la formation puis à mon compte : bientôt trois ans à élever, corriger, recommencer.
Voici ce que j'y ai découvert. Ce qui sépare un élevage qui réussit d'un élevage qui meurt tient presque toujours à des choses simples : l'eau, l'oxygène, la densité, le rythme de nourrissage, le coût de revient. Des détails qu'on regarde de haut, qu'on juge secondaires, et qui décident de tout. Rien de compliqué : juste des choses que personne ne prend le temps d'expliquer.
Si vous voulez savoir d'où je parle avant de m'écouter, voici mon parcours en quatre lignes.
- Institut de formation en développement rural (IFODER), Bagré, 2023-2025, spécialisation pisciculture
- Stage au Centre d'élevage piscicole de Bagré, le plus grand du pays
- Bientôt trois ans de pratique de terrain, pendant et après la formation
- Environ 900 personnes formées en un an
Pourquoi j'ai créé Aquapreneur Afrique
Une fois le métier maîtrisé, j'ai eu un deuxième choc : les erreurs qui m'avaient coûté si cher, je les retrouvais partout. Chez des débutants, mais aussi chez des gens installés depuis des années.
Ce n'est ni un manque d'intelligence ni un manque de courage. C'est qu'on apprend ce métier par imitation, avec des conseils incomplets, et que personne ne dit les choses en entier.
J'ai donc décidé de transmettre la pisciculture telle qu'elle est vraiment, à ceux qui veulent sérieusement se lancer. J'ai commencé par un programme de sept jours au niveau Praticien, animé sur WhatsApp. Il est devenu l'académie Aquapreneur Afrique. En un an, environ 900 personnes y ont été formées.
On n'y apprend pas seulement à élever des poissons. On y apprend à concevoir et construire son propre système, à le gérer, à maîtriser son eau, à optimiser ses coûts de production pour augmenter ses bénéfices, et à vendre avant même d'avoir produit. Le métier de A à Z, pas seulement mettre des poissons dans l'eau et les nourrir.
Et le jour où le programme se termine, vous n'êtes pas laissé seul. Pendant trois mois, vous posez vos questions dans notre communauté, au fur et à mesure que votre projet avance. C'est souvent là que se jouent les premières décisions : le choix du site, la densité de départ, le premier achat d'aliment.
Il y a une autre raison, plus large. Le pays se bat pour sa sécurité alimentaire. Former des producteurs sérieux, c'est ma manière d'y contribuer.
Qui est derrière Aquapreneur Afrique
Aquapreneur Afrique n'est pas un compte anonyme qui vend une formation.
C'est l'académie numérique d'Erya Vectora Group SARLU, société burkinabè, qui porte également Faso Ziim Nõngo, notre activité de terrain au Burkina Faso : kits de démarrage, matériel et alevins.
L'académie s'adresse à toute l'Afrique francophone, depuis le Burkina Faso. Vous pouvez me joindre, me poser vos questions et me demander des comptes : nos coordonnées complètes figurent sur la page Mentions légales.
Ce qu'en disent ceux que j'ai formés
Ce sont eux qui en parlent le mieux. Voici trois messages parmi ceux que je reçois.
Témoignage 1: Bonsoir Formateur. Recevez nos sincères remerciements et notre profonde gratitude pour votre disponibilité et la qualité de la formation. Nous n'allons pas hésiter à vous contacter dans le cadre de la mise en œuvre. »
Mr Soumaila, De Ouagadougou/Burkina Faso

Témoignage 2:« Bonsoir Monsieur, merci infiniment de m'avoir répondu, et de me guider.Et aussi merci pour l'attestation.Je vais me mettre à la tâche et suivre vos instructions.Merci pour tout, que Dieu vous bénisse 🙏🏼 »
Mme Zerbo, Ouagadougou/Burkina Faso

Témoignage 3: Il s'agit d'une session de formation qui a eu lieu du 18 juin au 24 juin 2026.Les messages que vous voyez sont les retours de quelques participants après le premier jour de formation.

Ces messages sont publiés avec l'accord de leurs auteurs. Et des messages de ce genre,nous en avons des centaines et des centaines.
Ce que je ne vous promettrai jamais
La pisciculture n'est pas de l'argent facile. Vous ne deviendrez pas riche en une année, et je ne vous dirai jamais le contraire.
Beaucoup mettent en avant la rentabilité du secteur en l'exagérant. Le domaine est rentable, c'est vrai. Mais comme tout métier, il a ses obstacles, ses pertes et ses erreurs qu'il faut apprendre à ne plus commettre.
Ce que je vous donne est autre chose : la connaissance complète du métier, de A à Z, et un accompagnement jusqu'à la réalisation de votre projet. Le reste dépendra de votre détermination. Si vous l'avez, vous y arriverez.
Apprendre ce métier pour de vrai
Si vous cherchez quelqu'un qui vous promet la fortune, vous ne serez pas à l'aise avec moi.
Si vous voulez apprendre ce métier auprès de quelqu'un qui a perdu ses poissons avant d'apprendre à les garder en vie, la formation Praticien vous attend : le programme complet, une attestation, un accès permanent et trois mois d'accompagnement dans notre communauté.
[Bouton : Découvrir la formation Praticien — 15 000 FCFA]